Video for two weeks.



  Vidéo du 27 juin :































Mardi 30 juin 2009
Hopla!

Alors voilà, une idée à germée grâce à un moment de lucidité d'une personne sympathique qui m'a donné envie de vous faire une surprise à la rentrée...
Avec l'aide d'une collaboratrice, j'ai nommée Ilona du projet Vague Rock (que vous pouvez retrouver sur Myspace et Facebook.), nous allons vous en apprendre plus sur nos coups de coeur et les petites infos pratiques des groupes, qu'en dites-vous?
Si cette nouvelle vous intrigue, enchante, impressione, passione, ennuie, impatiente, titille, pertube (rayez les mentions inutiles), je vous propose de nous retrouver dès la rentrée avec un premier article piquant qui vous fera découvrir le coup de coeur que nous avons eu pour un certain groupe lyonnais...!


Bonnes vacances à tous, et en attendant vous pouvez toujours attiser la curiosité de vos amis/familles ou autres sur ce que fabrique "Some are on the way"!


Musicalement,
Sab'
Par Léonie et Sab'
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Samedi 27 juin 2009
Hey,

Alors voilà, les vacances d'été sont enfin là et nous allons en profiter pleinement!

Pour ce, nous ne publierons aucune interview pendant cette période, mais pour ne pas vous laisser tomber, nous allons publier deux extraits (un au mois de juillet et l'autre au mois d'août.) des tomes 1 et 2 de Rock Stories de Pascal Pacaly, qui a eu la gentillesse de nous laisser utiliser ses extraits!

Et puis, nous reviendrons en force de ces deux mois avec pour la rentrée, une interview exclusive de moi même (S@b') et Léo qui sera réalisée par Jéremy du groupe Bonin Ouaib pour les 1 ans de notre webzine Some are on the way! :)

Et bien sur beaucoup d'autres interviews, rencontres et chroniques seront mise en ligne au retour des vacances!

Encore merci à tous ceux qui nous restent fidèles et nous espérons que vous le resterez encore longtemps.

Musicalement toujours,
S@b'



PS : Nous sommes toujours à la recherche de nouveaux groupes à écouter alors si vous en faites partis, en connaisser ou autres, n'hésitez pas à nous envoyer un petit mail ou nous laisser un commentaire. =)

Voici notre flyer PUB réalisé par Pierre Faa du groupe Peppermoon :

                                               
Par Léonie et Sab'
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Samedi 27 juin 2009



Interview de Corentin, Mathieu et Clémentine.





Comment vous êtes-vous rencontrés?


On s’est rencontrés au collège, il y avait un atelier musique, on venait y jouer tous les midis. A la base on faisait tous des instruments différents. Puis on a eu l’envie de faire du rock, et on a appris sur le tas les instruments qu’on fait aujourd’hui. Et maintenant on est là.


Comment avez-vous eu l'idée de former les "Misty Socks"?

On avait donc ce petit projet à trois, on faisait des reprises. Quand on a commencé à composer, on s’est dit qu’il faudrait qu’on trouve un nom, alors on a trouvé Misty Socks



En parlant de "Misty Socks", une signification particulière? Pourquoi avoir choisi ce nom?

Il n’y a pas de sens particulier, c’est juste un nom qu’on aimait bien.


Comment se passe la composition d'un morceau au sein de votre groupe?

Généralement, quelqu’un ramène une idée : un couplet, un refrain ou juste un riff. On le joue en boucle, et on essaye de trouver d’autres parties pour ne pas avoir une chanson trop monotone. Après le challenge, c’est de structurer la chanson, de choisir l’ordre des parties. Au début on chante toujours en yaourt, et les paroles viennent souvent beaucoup plus tard, il nous est souvent arrivé de chanter des chansons nouvelles en concert pour les tester, alors qu’on n’avait pas de paroles !
En ce moment, on est entrain de composer des nouvelles chansons, et pour avoir une meilleure idée du rendu final, une fois qu’on a à peu près une structure, on en fait une maquette, avec une boite à rythme. Ca nous permet d’essayer plusieurs combinaisons de structures différentes, en écoutant directement le résultat sans le jouer, ce qui nous permet d’avoir plus de recul.



Alors dans votre groupe, nous avons: Un batteur, une bassiste, un guitariste et deux chanteurs?
Peu commun, pourquoi ce choix?


En fait, les chanteurs, la bassiste et le guitariste ne sont que deux personnes ! C’est pas vraiment un choix, on n’est pas un groupe qui se serait formé en ayant une idée précise des musiciens qu’il voudrait. On s’est rencontrés, on a joué ensemble, ça s’est fait naturellement, s’en trop s’en rendre compte. Maintenant on est tous les trois et on aime ça !


Vous avez fait plusieurs petits plateaux télé, comment se sont-ils passés?

La télé c’est marrant, c’est différent de la radio, ça se passe sur un plateau, faut passer au maquillage avant, on doit être beaux et bien habillés, et sourire tout le temps !! Nous ça nous a bien plus, à chaque fois il y avait une bonne ambiance, on en refera ! En plus on fait des lives acoustiques juste voix-guitare. La première fois qu’on l’a fait, quand on est arrivés on ne savait pas quelle chanson jouer. Pour finir on a joué Demons, on n’avait même pas joué cette chanson en concert avant, on venait tout juste de finir d’écrire les paroles. Comme Clémentine a une meilleure mémoire pour les paroles elle s’en souvenait bien, par contre Corentin n’y arrivait pas trop aux balances, et ça faisait stresser Clem ! Mais ça s’est bien passé finalement.


Que ressentez-vous lorsque vous êtes sur scène? Pouvez-vous nous décrire...


Tout va très vite et tout va bien. C’est des moments on a l’impression de vivre à fond. On ne stresse pas vraiment, on est juste super excités d’aller en découdre sur scène. On aime ça. Ce qu’on aime aussi c’est avant les concerts, quand on part le midi, on charge le camion, on raconte des blagues avec Loveless, notre ingé son, on prend la route et on se sent bien. On a super envie de faire des tournées dans le futur.


Dans quel univers musical avez-vous grandi?

Quand on était petit nos parents écoutaient tous des vinyles  des années 70. Les parents de Clem s’était pop-folk, pour Mathieu et Corentin, s’était plus rock et rock progressif. On a grandi là dedans. C’est pour la plupart des disques qu’on apprécie toujours, pourtant on trouve que la musique qu’on fait est différente de ces disques là. D’ailleurs pas mal de gens nous comparent à des groupes indés des années 80-90, c’est marrant parce que c’est presque toujours des groupes qu’on ne connaît pas.


Quel est le premier concert que vous êtes allés voir? Quel âge aviez-vous?


Les premiers qu’on a été voir sans nos parents, on était au collège. Mathieu et Corentin c’était M à Amphitéa à Angers et Clem s’était Renaud dans la même salle.


De quoi vous inspirez-vous le plus souvent pour vos chansons?

Musicalement, quand on compose, on fait abstraction des chansons d’autres groupes qu’on connait. En fait ce qu’on essaye de faire, c’est d’écrire des chansons où les gens ne peuvent pas se dire : «Ce passage là c’est super pompé sur Muse, Radiohead… » . Et ce qui nous fait plaisir c’est qu’on ne nous as jamais fait cette réflexion pour des morceaux en particulier. 


Et les études dans tout ça?

Mathieu est en BTS électrotechnique à Nantes, Clem est en BTS audiovisuel montage à Montaigu et Corentin est en fac de physique à Angers.


Si vous ne faisiez pas parti des "Misty Socks" que seriez-vous en train de faire en ce moment?


En fait, si on ne s’était pas rencontrés on ne serait peut-être pas à faire de la musique dans un autre groupe. C’est vraiment le fait d’avoir un groupe, de composer des chansons, de faire des concerts qui nous a motivé pour faire de la musique. Mais maintenant qu’on y a gouté, on pense qu’on ne pourra pas s’en passer.
Alors ce qu’on aurait fait s’il n’y avait pas Misty Socks, on n’en sait rien. Probablement pas grand-chose !



Vous avez été parrainé par Stephane Martin? Expliquez-nous comment cela s'est fait? Grâce à quoi?


On n’a pas été parrainé  par Stéphane Martin, mais par le Chabada (Salle de concert d’Angers) dont Stéphane est le programmateur. En fait on a commencé par faire un tremplin « on stage » au chabada, où on a rencontré Stéphane qui nous a conseillé de présenter un dossier pour le parrainage 2008.
On l’a fait, et on a été retenu !
Pendant le parrainage, on a eu des filages au Chabada (le filage, c’est le travail de création d’un concert sur scène) avec des intervenants, des cours de chant, des stages basse-baterie, beaucoup de conseil de développement…
Ca a été une très bonne année pour nous. On a appris plein de choses et on a pris beaucoup de plaisir.



Vous avez sorti un nouvel EP "Demons"? Comment sa sortie s'est-elle passée?


Il n’est pas vraiment nouveau, on l’a enregistré en septembre 2008 et c’était plutôt un EP promotionnel ; il nous a servi à démarché et on en a vendu quelques-uns à la fin des concerts. On a eu de bons retours sur ce disque. Le titre Demons a été diffusé sur Ouï Fm, Radio Néo, et pas mal de radios locales et webs radios.


Des projets pour plus tard? Un album? Un clip? De nouveaux titres?


On vient d’enregistrer un nouveau 3 titres en écoute sur notre myspace, un clip pourquoi pas mais on n’y a pas vraiment réfléchi. Et pour l’album, il faut attendre d’avoir un label !


Pour finir, un message à faire passer, une anecdote...?


On a déjà raconté pas mal de choses, on a plus rien à dire ! Sinon qu’il faut venir nous voir en concert !



Nos prochaines dates :

Le 27 juin à Paris pour le festival « libre comme l’art » à la Bellevilloise
Le 25 juillet à Brétignolle sur mer pour le festival « Rock’n’beer »
Le 28 août à Cholet pour l’été cigale avec les Pony Pony Run Run
Le 5 septembre au festival de Turquant


Par Léonie et Sab'
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Vendredi 19 juin 2009



Interview de Pierre et Iris.





Pour commencer, racontez-nous votre rencontre? Qui a eu l'idée du groupe?


Pierre : En 2005, je faisais des chansons depuis quelques années déjà, et j'avais l'impression de tourner en rond, de ne pas arriver à épanouir mon projet. J'avais confusément l'impression qu'il manquait des pièces du puzzle. J'ai cherché un guitariste, et mon amie Mélissa m'a présenté Benoît, avec qui j'ai commencé à bosser des maquettes. Son jeu souligne bien le côté pop des chansons, en leur donnant un meilleur balancement rythmique. Et puis c'est quelqu'un de très carré, qui m'apprend patiemment à me cadrer - livré à moi-même, je suis vite brouillon. Peu de temps après, en décembre 2005, j'ai été voir ma copine Buzy à la Boule Noire. À la fin du concert, un autre copain de Buzy m'a présenté sa filleule «qui veut devenir chanteuse». Et c'était Iris. Je lui ai trouvé une bonne tête, quelque chose de très frais. Elle m'a envoyé une maquette avec sa voix quelques semaines plus tard, et la voix m'a plu. Je me suis dit "Essayons". Iris est venue chez moi, on a fait un premier essai sur "Nos ballades", qui a été très convaincant. Sans le faire exprès, mon arrangement était parfait pour sa voix, pour son timbre, il y avait une osmose évidente. Et voilà...
Iris : C'est vrai, c'était un hasard ce soir là, j'ai eu beaucoup de chance de rencontrer Pierre. Le courant est passé très vite. A cette époque je tenais un cahier de vie où tous les gens qui m'entouraient pouvaient écrire. Ce soir là Pierre m'a dessiné un œil (en rapport avec mon prénom j'imagine) et ça m'a plu, ça changeait des petits mots un peu débiles genre "c'est super de t'avoir rencontré!". Effectivement, les premières prises son se sont bien passé, j'étais très à l'aise avec Pierre et tout son univers de livres, de photos, de piano... J'ai rencontré Benoit plus tard, lors des préparations de notre premier concert au "Café de la Danse".


Comment se passe la composition d'un morceau?


Pierre : Je me mets au piano, je rêve, je cherche des accords dont la couleur me parle. Je cherche une lumière particulière dans la musique. Une mélodie que je retiens, que j'ai envie de rejouer mille fois... Quand je tiens une mélodie, en général, il y a des mots dedans, à moi de les dénicher. Dans une musique, il y a forcément une ambiance, des images... on sait tout de suite si ça évoque plutôt la nuit, en ville, ou bien un jour d'été, en plein air... à partir de là, des mots commencent à venir. Parfois très vite. Parfois très lentement. Ça peut prendre dix minutes ou des années... Pour l'instant, j'ai composé tout seul la majorité des chansons. Mais pour la suite, c'est très ouvert. Benoît compose des choses très intéressantes, on a commencé à écrire ensemble des titres pour des interprètes, et certains pourraient très bien rentrer dans le style peppermoon.


Parlez-nous un peu de votre clip « Après l’orage »… Qui est Carol Jakob ?

Pierre : C'est une jeune réalisatrice américaine, de Philadelphie. Elle vient de finir ses études de cinéma, et j'ai repéré son "devoir de fin d'année" sur MySpace, un joli court-métrage d'animation intitulé "Layers". Cela faisait longtemps que je cherchais des images qui soulignent le côté onirique des chansons. Je ne voulais rien de terre-à-terre. J'ai eu la chance d'avoir un déplacement à faire à New-York, Carol m'y a rejoint pour que l'on se rencontre. On a bu des frappucino thé vert, au café de la librairie Kinokunya, sur Bryant Park, elle m'a montré ses premières idées, son repérage de poupées... C'était charmant. Alors j'ai décidé d'investir dans cette vidéo, au risque, de me mettre dans une situation financière très précaire, parce que je crois en son talent, et je crois aussi qu'il s'emboîte parfaitement avec ce qu'on fait. Si j'avais les moyens, je lui en aurais immédiatement commandé un autre sur "Les petits miroirs", j'ai déjà écrit un scénario d'ailleurs, qui est sous-titré "How To Fix A Broken Lake".
Iris : Avant de lui commander la vidéo de "Après l'orage", Pierre m'avait montré le travail de Carol, j'ai trouvé ça un peu sombre au début mais il y avait un vrai univers, des personnages forts, et une "patte" bien à elle. Elle a réussi à vraiment retranscrire la fraicheur et une sorte de naïveté propre à Peppermoon dans le clip. Je ne me lasse pas de le regarder, j'admire le travail minutieux, tous les details (j'en vois encore de nouveaux aujourd'hui), je crois que c'est mon côté scientifique un peu Sherlock Holmes qui ressort !



Pierre, vous avez passé 10 ans dans le journalisme, est-ce que durant ces 10 ans, vous avez toujours fait de la musique?

Pierre : Oui, mais c'était en dilettante. J'ai habité un petit studio juste au dessus du théâtre de l'Ile Saint-Louis, à Paris. C'était comique, j'entendais parfois les applaudissements, en dessous, au moment où j'accomplissais des petites taches quotidiennes. Par exemple, tu ouvres un paquet de céréales, et tu entends des applaudissements ! Marrant. J'ai fini par sympathiser avec la directrice du lieu, Muriel Silan, une femme très libre, très éclairée, qui m'a laissé les clefs du théâtre. J'y ai fait quelques soirées pour les amis, comme ça... et puis mes petites chansons commençaient à plaire, on m'encourageait... C'est seulement depuis 2005 que les choses ont pris un tour plus professionnel, quand j'ai placé mes premières chansons à des interprètes - "Un mot pour ça" pour Buzy, notamment.


Pour continuer, quelle a été votre plus belle rencontre dans votre carrière de journaliste?


Pierre : Il y a des artistes dont on est fan, et avec qui, malgré tout, on n'a pas envie de prolonger le rendez-vous... Et puis il y en a d'autres dont on n'est pas fan, et avec qui le contact humain passe merveilleusement bien. Ce qui est magique, c'est quand on est fan de l'artiste et de la personne. Là, j'ai envie de citer Tori Amos, on a eu des conversations qui dépassaient vraiment le cadre de l'interview traditionnelle, avec elle on parle astrologie, mythologie, symboles... On n'est pas au ras des pâquerettes. Avec Sheller non plus. Il m'a fait notamment fait découvrir Boris Cyrulnik, bien avant que tout le monde en parle. Et puis Juliette Gréco, qui a encore tellement de séduction et d'intelligence, malgré ses 82 ans. On imagine le charme redoutable qu'elle a du avoir...



Et vous, Iris, que faisiez-vous avant ce groupe?

Iris : Finalement quand j'ai rencontré Pierre je finissais mes études. Je venais de passer mon bac S (rien de très artistique le dedans!). Mes parents m'ont souvent dit : "travaille bien et plus tard tu feras ce que tu veux", ça n'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde ! Avec mon bac en poche, me voilà en formation professionnelle de musique. Avant Peppermoon, j'ai joué comme beaucoup d'adolescents, dans des groupes de rock et j'ai surtout enormément aimé une de mes prof de musique qui s'appellait Melle Ducastelle, elle ne nous faisait pas jouer de flûte : premier bon point, elle avait un vrai coté rock'n'roll, un jour pour calmer la classe : elle est montée sur son bureau avec ses enormes Doc Marteens et a hurlé, ça a été radical! Elle a été la première à m'encourager sur la voix du chant, c'est un peu grace à elle que je chante aujourd'hui...



Parlez-nous d'une chanson française qui vous tient à cœur et expliquez-nous pourquoi?


Iris : Je choisirais "Je t'ai dans la peau" écrite par Gilbert Becaud pour Edith Piaf. C'est une très belle chanson d'amour pleine de sensualité et assez droit au but. Cette chanson à été reprise plus tard par Jean Louis Aubert rien qu'avec une guitare. Elle me met toujours des frissons dans le dos, d'ailleurs je la chante des que j'en ai l'occasion. Si je devais en choisir une autre, je choisirais "Porte" by Pierre Faa, c'est vrai je suis une grande fan!
Pierre : Je ne connais pas du tout le travail de Gilbert Bécaud, je dois dire - c'est peut-être un tort. Je pourrais citer plein de chansons d'artistes très connus, de Gainsbourg, Hardy, Sheller... mais j'ai envie de citer mon amie Barbara Carlotti, parce qu'elle est en plein épanouissement artistique, elle a plus besoin d'être citée qu'une star installée. Et puis j'aime vraiment beaucoup son écriture, notamment la chanson "Mon corps alangui", dans son premier album "Les lys brisés". J'aime ses rimes précises, littéraires, son influence des poètes de la fin du XIXème siècle.



Votre album « Nos Ballades » est disponible sur I-tunes, comment se passe sa sortie ? Y’aurait-il un message que vous aimeriez faire passer à travers cet album ?

Pierre : C'est terriblement lent de sortir un album... Ça devrait être plus léger, plus drôle... Je regrette cet état de fait. J'espère un futur où l'on pourra sortir des albums plus vite, s'adresser directement à son public sur le web et basta. Ça simplifiera bien des choses. Sinon, j'espère que le titre "Nos ballades" portera ses promesses. Le texte est conçu de façon à pouvoir s'appliquer aux deux orthographes du mot... "balade" ou "ballade". Ambiguïté volontaire. Des chansons comme des chemins... Pourvu qu'elles nous fassent voyager !
Iris : J'ai eu la chance d'avoir une place plus "légère" que Pierre dans l'élaboration de cet album (en tant que producteur, il a du voir une face plus administrative que moi) c'est pourquoi je suis juste RAVIE de cette sortie. Peppermoon me permet régulièrement de voyager et de découvrir de nouveaux lieux, de nouvelles cultures. C'est vraiment une grande chance. Nous partons le 11 Juin pour Londres, nous revenons tout juste d'Amsterdam...



En parlant d’album, s'il fallait sauver un seul disque? Et s'il fallait en jeter un?


Iris : Je sauverais "Rubber Soul" des Beatles car cet album a bercé mon enfance (c'était mon premier disque). Pierre : Ma première idée serait "from the choirgirl hotel", de Tori Amos. Mais après coup, je pense aussi à "Fan Dance" de Sam Phillips. Argh !!


Quel est le morceau ultra connu que vous pourriez reprendre sans hésitation? Pourquoi?


Pierre : A priori, je suis plutôt partisan de reprises de chansons méconnues. Si l'on s'en tient au répertoire francophone, je ne sais pas... peut-être "Le Sud" de Nino Ferrer. Cent fois repris... mais toujours, indiscutablement, une très, très belle chanson. Et je me sentirais capable d'en faire un arrangement cohérent avec le style peppermoon.


Maintenant, nous allons parler un peu de vos chansons... Pour chaque titre présent sur votre myspace, je vais vous poser des questions, c'est parti!
"Les petits miroirs" : Dans quelles circonstances a-t-elle été composée?
Quelle a été votre source d'inspiration pour cette chanson?
Pourquoi avoir choisi des miroirs pour parler d'une "histoire d'amour"?
Pourquoi ce titre?
Est-ce qu'il représente quelque chose en particulier?


Pierre : Quand on aime quelqu'un, c'est souvent (voire toujours) qu'il nous renvoie une bonne image de nous-mêmes. Sa compagnie nous confirme nos propres valeurs, nos propres choix de vie. Voilà, déjà, il y a ce constat de base. Est-ce qu'on peut aimer autre chose que notre propre "confirmation narcissique" dans les yeux de l'autre ? Est-ce que l'on peut traverser le miroir ? Difficile à dire... C'est l'affaire d'une vie entière... Ensuite, un des rares films que je peux voir et revoir avec la même admiration, c'est "Orphée" de Cocteau. Où l'on traverse les miroirs, pour passer du monde de la vie au monde de la mort... Je me demande si les gens perçoivent tout ça dans le texte, parce que ça reste une petite chanson pop légère, à première vue. Mais c'est très bien comme ça. Il y a une légèreté dans la forme, un côté acidulé. Et si on y regarde de plus près, il y a aussi du sens, ce ne sont pas juste des mots jetés dans un chapeau et mis là pour faire joli. On a eu un très gentil message du parolier Jacques Duvall, sur notre MySpace, qui adore ce titre et le qualifie carrément de "standard". Venant de quelqu'un comme lui, ça me touche particulièrement - je suis très fan de ses textes pour Chamfort, comme "Souris puisque c'est grave" et "Qu'est-ce que t'as fait de mes idées noires ?", entre autres.


 "Nos ballades": Dans quelles circonstances a-t-elle été composée?
Quelle a été votre source d'inspiration pour cette chanson?


Pierre : C'était en mars 2001, j'étais dans un nouvel appartement tout blanc et tout vide. J'avais une vague attirance pour une jeune musicienne que je voyais souvent... il était évident que nous n'étions pas sur le même chemin de vie, et malgré tout, je nous ai imaginé ensemble, dans un univers parallèle. Ce qu'on aurait pu faire et aimer ensemble... Et je lui ai offert en cadeau d'anniversaire. Elle a bien aimé, je crois. Mais depuis, elle évolue dans d'autres sphères, elle est partie loin... C'est venu d'elle, donc, de ce qu'elle m'inspirait, de sa poésie à elle, et de la volonté de lui faire un joli petit cadeau. Mais il y a aussi d'autres souvenirs qui sont venus s'en mêler. Je n'ai jamais été à Greenwich avec elle, par exemple, ce détail là vient d'une autre histoire...



"Le thé": Dans quelles circonstances a-t-elle été composée?
Quelle a été votre source d'inspiration pour cette chanson?
Pourquoi avoir choisi du thé comme boisson et pas une autre?
Est-ce que ce titre représente quelque chose en particulier?


Pierre : Oh, c'est une bête chanson de rejet amoureux. On se prend un rateau, on miaule un peu sur son sort, voilà. Il y a tellement de chansons comme ça... C'est comme le gémissement d'un animal, en plus sophistiqué. Avec le recul, il est évident que cette fille avait terriblement raison. Mon chemin n'était pas par là... Pas du tout... Si mon désir d'alors s'était réalisé, ma vie aurait sans doute été beaucoup plus ennuyeuse. C'est curieux de voir comme les rejets nous obligent à évoluer, à grandir, à aller voir un peu plus loin ce qui se passe.



"Un coin tranquille a Shibuya": Dans quelles circonstances a-t-elle été composée?
Quelle a été votre source d'inspiration pour cette chanson?
Vous parlez à un moment de la ville d'Essaouira au Maroc, vous y êtes allés?
Des souvenirs en particulier?
Est-ce que ce titre représente quelque chose en particulier?


Pierre : C'est un texte sur le fait de représenter une différence, à l'intérieur d'un groupe donné... Être l'électron libre... Mais pas pour s'exclure de la communauté. On veut rester là, on veut faire partie du mouvement, mais à sa façon, en tant qu'individu. Exprimer sa différence, c'est une générosité pour le groupe, c'est un enrichissement. Je pense à mes amis gothiques comme Stathis, qui passe des heures à se préparer un look avant de sortir, je trouve ça très beau comme façon d'être. C'est vraiment comme s'il faisait de lui-même une œuvre d'art, gratuite, offerte, pour qu'il se passe quelque chose, qu'il y ait quelque chose à voir dans le paysage urbain. Il porte sa sensibilité comme un drapeau, c'est là, c'est donné. Pour illustrer cette idée de différence, je fais cette liste d'images : "Un coin tranquille à Shibuya", "Une colombe à Guernica"... et donc, comme tu l'as noté "Un peu d'ombre à Essaouira". Je n'ai été qu'une fois au Maroc, à Marrakech et Essaouira. C'était bien de fuir Noël, que je déteste, et de partir au soleil pour conjurer le vilain hiver parisien. J'ai beaucoup écrit à Essaouira, en buvant du thé à la menthe... J'aime le vent, le bleu et le blanc donc j'étais bien servi. Je me sentais comme sur une île... En partant, à l'aéroport de Marrakech, un marocain m'a demandé "Alors, où tu étais ?". J'ai dit "Essaouira", et il m'a répondu en riant : "Ah ouais, 75021 !". C'est vrai qu'il y avait beaucoup de parisiens. Ce n'est pas forcément ce que j'y ai préféré.



"Barcelone": Dans quelles circonstances a-t-elle été composée?
Quelle a été votre source d'inspiration pour cette chanson?
Pourquoi Barcelone?
Un souvenir en particulier?
Une anecdote?
Est-ce que ce titre représente quelque chose en particulier?


Pierre : Je suis un garçon du Nord, élevé par des grands-parents Flamands et Polonais. En Espagne, je me sens souvent en retrait. Les Espagnols trouvent les parisiens un peu froids et distants. C'est peut-être vrai. On se livre moins vite. On est plus sur la défensive, à cause de plein de choses... à commencer par le climat ! Alors "Barcelone", c'est ça... Il y a un personnage qui a vécu des choses pas faciles, c'est flou mais on le devine, et qui vient là pour se laver la tête, pour être dans un nouveau décor. Il est un peu dans sa bulle, mais la chaleur lui fait du bien... J'ai souvent été à Barcelone, qui est une ville très "amicale", je dirais. Et je réalise maintenant, en répondant à ta question, que c'était mon premier voyage à l'étranger, à 11 ans...



Dans quel pays étranger êtes-vous allés pour la première fois ?


Iris : Ma première destination fut la Martinique : j'avais 6 mois... Je ne me souviens de rien ! Par contre mon premier souvenir de voyage est très bref mais très précis : nous étions à Tahiti (eh oui, mes parents préféraient voyager que d'avoir de belles voitures !), je devais avoir 2 ans : je revois un magnifique coucher de soleil comme il peut il y en avoir là-bas, j'étais dans une maison sur pilotis avec une petite lampe à huile qui pendait, encore aujourd'hui je pourrais faire un plan détaillé de cette petite maison...


Et pour finir, je vous laisse la parole....

Iris : J'aimerais juste te dire Bravo et Merci pour ce beau projet qui est le tien et celui de ton amie Léonie. Pierre : Merci Sabrine, pour ton temps et ton écoute. Je t'ai déjà dit tout le bien que je pense de ta démarche, donc je ne me répéterai pas ici. Pour finir, je dirais juste que l'on prépare déjà le deuxième peppermoon. On a pratiquement toutes les chansons, il ne reste qu'à boucler les arrangements en fait. Je suis en train de finir mon album solo, et après je me remets sur peppermoon. Je vais y passer l'été. On fera en sorte que le deuxième album paraisse plus vite que le premier !!
Par Léonie et Sab'
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Mercredi 3 juin 2009


Interview de Matthias, Fabrice et Simon.






Que veut dire "droppER"?


Mathias : ça veut dire ..euhh... qu'est ce que ça peut bien vouloir dire ..
Simon : Demandez à Fab il va tout vous dire ... c'est lui qui trouvé le nom !
Fabrice : ça veux dire « compte gouttes »... aucune raison particulière...



Comment vous êtes-vous rencontrés?


Mathias : Par une petite annonce banale de Simon
Fabrice : Exactement, une annonce..
Simon : Ouai une annonce pour Mathias mais Fab et moi on s'est connu par l'intermédire de notre boulot comme quoi ça aura servis à quelque chose d'aller bosser.



Est-ce que l'un d'entre vous s'est mis à jouer d'un instrument pour le groupe?


Mathias :Oui je pense ...
Simon : hmmm.. pas moi en tout cas et toi Fab?
Fabrice : non



Quelle a été votre première scène? Racontez-nous.


Mathias : Je passe, je n'étais pas là!
Simon: La toute première .. Une fête de la musique à Bouaye !! à l'époque droppER se cherchait encore et pis on a trouvés Mathias !
Fabrice : Fête de la musique ... c'etait different de maintenant, concert pas trop mal pour un premier...
Simon : Ouai c'est vrai c'était pas mal tu te rappel on fesait une reprise de Virago à l'époque .



Comment procedez-vous pour la composition d'un morceau?


Mathias : Simon propose, je dispose, Fabrice impose !
Simon : j'aurais pas dit mieux .
Fabrice : les compos viennent beaucoup de Simon, et puis aussi en répette, pas mal d'impro !



Quel est votre morceau que vous préferez jouer sur scène? Pourquoi?

Fabrice : Je n'ai pas de preference, j'aime les jouer tous, le principal c'est qu'il y est cette alchimie entre nous trois sur scène, que l'on se fasse plaisir, et que les gens qui viennent nous voir puisse le ressentir!
Simon : Moi perso j'aime bien SOng-01 et Waste je trouve que ce sont des morceaux qui sonne sur scène avec beaucoup d'énergie .
Mathias : le meilleur doit rester à venir j'espère ...



Si vous deviez faire la musique d'une série, ce serait laquelle? Pourquoi?
 
Mathias : Beverley hills, pour aller aux états unis et me sentir beau comme eux... je ne sais pas répondre ... mais je vais sincèrement me pencher sur le sujet et en parler avec Fabrice et Simon


Quel était votre univers musical étant plus petits?

Simon : Pour ma part j'ai grandit entre Lennon & Mc Cartney de bon parents je dirais .
Mathias : il était complexe ... je ne comprenais pas la musique ... je crois que je n'aimais pas la musique, cen'était pas mon truc...
Fabrice : les clash, madness, pixies et puis le hardcore, le jazz, le rock dans tous ces etats! j'ecoutais et j'ecoute beaucoup de musique de tous styles!



Quels sont d'après vous les groupes qui ont le plus d'influence dans votre musique?


Simon : Radiohead a changer beaucoup de choses pour moi !
Fabrice : Pj harvey, Radiohead également sont des groupes que j'ecoute beaucoup!
Mathias : U2 définitivement pour moi



Avez-vous d'autres passions que la musique?

Fabrice : Le cinema, pas vraiment une passion, mais j'y vais regulierement, j'aime beaucoup le "côté visuel"!
Mathias : Dormir



Pour l'instant, quelle a été la rencontre qui vous a le plus marquée?


Mathias : Julie....
Simon : Briscard ! c'est mon Gourou
Fabrice : La rencontre avec Simon et Mathias, des personnes en qui j'ai entierement confiance, et avec qui j'ai envie que l'aventure droppER, continue, encore et toujours !
Simon : ça c'est dit !!



Avez-vous une devise, si oui, laquelle?

Mathias : Tout ce que vous savez est faux
Simon : Je dirais : "Faut trancher !!" je pense que ça résume bien droppER tu penses quoi Fab ?
Fabrice : comment t'dire, il faut TRANCHER!



Avez-vous des projets de groupe?

Fabrice : Pour le moment, j'ai vraiment envie de m'investir a fond dans droppER; j'aimerai monter un projet autour de la basse, mais rien de defini pour le moment!
Mathias :Oui un groupe de musique qui jouerait avec la lente cadence des gouttes d'eau qui tombent sur les ruelles désertes de la ville

 

Pour finir, un message à faire passer...

Mathias : merci d'écouter notre musique et pas ce que je dis
Simon : Ouai carrement moi j'ai truc à dire .. allez écouter notre nouveau 6 titres "You want a lie " dispo sur notre page myspace !! ---> http://www.myspace.com/dropperlegroupe et merci à toute l'équipe de SAW .
Par Léonie et Sab'
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Vendredi 8 mai 2009


Interview de Fred aidé par Beno et Jeremy


Myspace



Un groupe de musique composé de 7 membres, ce n’est pas courant, expliquez-nous un peu la rencontre, l’origine et la formation de « Léonie » ?

 

Fred : Euh…L’origine ce serait plutôt qu’en fait au début on était 4 (Fred, Marc, Beno et Abel) à faire parti d’un autre groupe avec d’autres personnes. Ensuite on a fait d’autres rencontres, et on s’est retrouvés a 8 puis à 7 parce qu’on voulait garder une formation assez riche et on a créée « Léonie » !

Pour la formation, à la base je suis violoniste mais je faisais de la batterie donc je suis retourné au violon ! Mon frère (Marc) fait de la trompette, et donc il nous fallait compléter la section cuivre, on a trouvé Mumu au trombone. On trouve ensuite les instruments traditionnels d’un groupe de Pop Rock ! Beno et Luis aux Guitares, Jérémy à la batterie et Dam’s à la basse !

 

 

La question qui doit revenir souvent, « Léonie » pourquoi avoir choisi ce prénom ?

 

Fred : On s’est dit qu’il fallait inventer une vraie raison et comme on n’avait pas encore trouvé comment s’appeler, alors on s’est dit avec mon frère qu’on allait peut être choisir un nom de fille pour un groupe de mec, que c’était pas mal, et puis on a choisit en fonction des prénoms des filles que l’on connaissait et on trouvait qu’au final « Léonie » ça sonnait plutôt bien !

 

 

Vous avez passé 2 semaines en studio, comment les avez-vous vécues ?

 

Fred : En fait, ce n’était pas la première fois, c’était la deuxième fois qu’on était dans ce studio, donc cette fois-ci on y allait avec moins de pression mais beaucoup plus d’ambition.
Parce que le 1er EP que l’on a fait de 5 titres était plus pour les proches, pour faire de l’autoproduction et puis pour les gens qui venaient aux concerts, pour se faire connaître au final !
Alors que là, c’est un 6 titres, qui nous servira pour démarcher auprès des maisons de disques, il fallait que ce soit niquel et mortel !
Alors on s’est vachement mis la pression et au début le type était super exigeant mais à la fin, ça nous a donné un truc super bien, et donc on était super content.

 

 

Quel est le meilleur moment et le pire que vous ayez passés en studio ?

 

Fred : Euh…le pire, je dirais que c’était avant d’aller en studio, on doit toujours faire une pré-production pour donner un aperçu au studio et cette fois-ci en fait on a pas eu le temps et donc on l’a fait super à l’arrache avec un son pourri pendant la répétition ! Et donc le pire moment en studio, ça a été lorsque l’ingé son du studio a écouté ça ! Le son était nul et on les morceaux bourrés de pains ! Il a fait une drôle de tête et nous a dit « Mais c’est pourri ! », ce qui était vrai d’ailleurs ! Il s’est bien foutu de notre gueule ce jour là !
 
Et puis pour le meilleur moment, je sais pas trop y’en a tellement, je dirais peut être les moments en cabines pour les prises de son, ou les moments de détente où on improvisait des parties de tennis/ballon dans la petite cour qui se trouvait devant le studio ou alors quand notre Inge-son montrait son c*l.
Mais le moment le plus génial, je pense que c’est lorsqu’on fait le mix, que tous les morceaux sont à plat et qu’à la fin quand on fini le mix, ça sonne super bien comme on l’imaginait !
 

(Explication du mot « mix » par Fred : En fait c’est quand on travaille les morceaux piste par piste, on travaille les sons, on règle tout, ça prend du temps mais quand tout est bien placé et que ça sonne comme on l’imaginait on peut appeler çà un mix fini.)

 

 

En parlant de votre EP, dans quel état d’esprit êtes-vous pour sa sortie ?

 

Fred : C’est un peu compliqué, parce qu’on ne va pas le sortir tout de suite, on va vraiment le bosser pour les maisons de disques, ce n’est pas le cd définitif.
On voudrait qu’une maison de disques nous remarque pour vraiment faire un album pas un EP, donc voilà on attendra les réponses.
On aimerait bien mettre toutes nos nouvelles chansons sur Myspace, mais on ne va pas le faire tout de suite, on va attendre !
En fait ce nouvel EP ce n’est pas pour vendre tout de suite, c’est pour vendre après et puis comme ça, ça sera vraiment un album où on rajoutera 6 titres en plus !

 

 

Vos textes sont en français, expliquez-nous ce choix ?

 

Fred : A la base…y’a pas vraiment…je ne sais pas vraiment pourquoi en fait !
J’écoutais pas mal de trucs en français, je ne me sentais pas d’écrire en anglais, ce n’est pas facile d’écrire en français, c’est un bon défi, j’aime bien écrire des rimes en français en faire un joli truc, en anglais c’est plus facile t’essayes de trouver deux mots qui riment du fait du yaourt entre les deux et puis voilà ! Nan je déconne.
Mais sans prétention, on voulait faire un truc en français parce que souvent les artistes qui chantent en anglais et qui sont connus sont des artistes internationaux (et puis en français, y’a moins de concurrence !) et puis les gens écoutent la plupart du temps des groupes anglais. Mais nous à la base on faisait du Rock où le chant était plus parlé du coup on voulait dire des trucs et parler en français !

 

 

Comment se passe la composition d’un morceau ?

 

Fred : Bah en fait, oui c’est moi qui fait tout, on n’est pas dans l’esprit où on se retrouve pour que chacun propose un truc, fasse ce qu’il pense.
J’arrive avec la maquette d’un morceau sur mon ordi avec les instrus et puis s’ils sont OK pour le faire, ils relèvent leur partie. Ensuite on essaye en répète et si ça rend bien on le garde, on le bosse et on l’intègre à notre Set !

 

 

Y’a-t-il des membres du groupe qui se sont mis à jouer d’un instrument pour « Léonie » ?

 

Fred : Non…non, tout le monde était déjà dans la musique. J’étais batteur et pour « Léonie » j’ai repris mon instrument principal, on a juste changé un peu…Enfin je veux dire que tout le monde n’a pas l’habitude de jouer dans les registre qu’on lui demande, y’en a qui on découvert d’autres styles. Tout le monde jouait d’un instrument au départ mais pas dans son style de prédilection. Je suis aussi passé au chant ! Sur notre MySpace et avant ce n’était pas le même chanteur !

 

 

De quoi vous inspirez-vous principalement pour vos textes et mélodies ?

 

Fred : Alors en fait, imagine le parcours du mec qui écrit ses textes, non lol.
Avant on écrivait des textes plutôt engagés, ensuite on a fait quelque chose de plus proche de nous, mais toujours dans un délire assez sombre. J’ai réfléchi et ce que je veux c’est des musiques et des textes qui nous ressemblent. Je ne vais pas me forcer à être sombre, parce qu’en fait je ne le suis pas vraiment !
On a décidé d’écrire sur ce qui nous arrive au jour le jour, par exemple sur les manifestations des étudiants qui nous touche parce qu’on a envie d’en parler.
On fait des textes plus positifs avant on avait des discours assez sombres, et puis maintenant on est en colocation tous ensembles, donc par exemple on parle des délires qu’on peut avoir ensemble, notre vie au quotidien !
On a aussi fait une chanson sur le surf parce qu’on fait du surf.
Enfin voilà, des sujets beaucoup plus proches de nous.
Beno : Sur les filles, l’amour, la tendresse, des sujets proches de nous !
Fred : Alors que la musique du départ était super sombre, on avait l’air super torturés alors qu’en fait pas du tout, alors là on a vraiment fait un truc dans la bonne humeur ( 
J), on avait envie de passer un message de bonne humeur ( J) parce qu’on n’est pas des jeunes malheureux et qu’on veut dire aux gens que l’on trouve toujours de quoi s’éclater dans la vie on n’a pas obligatoirement besoin d’être DARK !

 

 

Dans la chanson « Le jouet de l’envie », quel est le message précis que vous voulez faire passer ?

 

Fred : Euh…C’était un peu vécu mais dans comme toute les chansons, on exagère beaucoup !
Le mec est à fond sur une nana mais elle s’en fout de lui alors elle l’utilise quand elle veut ! C’est un peu du vécu !
Mais en fait, y’a pas vraiment de message, c’est plutôt une histoire qui peut arriver à n’importe quel mec avec une nana, ou à une nana avec un mec.
Beno : Ou une nana avec une nana et un mec avec un mec !
Fred : En gros, c’est une histoire qui peut arriver à tout le monde ! 
J

 

 

Quelle est la chanson de votre répertoire que vous préférez jouer sur scène ?

 

Fred : Sur scène ? Euh…c’est un peu compliqué avec les nouveaux morceaux, on ne les a pas encore testés sur scène, mais je dirais « Le jouet de l’envie », on la maitrise mieux ! Mais nos nouveaux morceaux sont tout juste intégrés dans le set et nous n’avons pas encore assez de recul pour savoir lequel nous préférons jouer !

 

 

Si l’on vous demandait de quel film aimeriez-vous faire la BO, lequel serait-ce ? Pourquoi ?

 

Fred : Euh bah…je ne sais pas ! La BO d’un film de surf ou faire la BO d’un teen movie style American Pie ou un petit Disney ! Une comédie romantique comme « Love actually » donc voilà, tout simplement parce que l’on aime ce genre de film !

 

 

Envisagez-vous des concerts dans le reste de la France ?

 

Fred : Carrément, l’idée de travailler notre nouveau set après la sortie de l’album, on envisage une tournée française, ce serait vraiment l’idéal ! Ah ah !

 

 

Parlez-nous un peu de la « Léonie Street team » ?

 

Beno : Y’en a pas encore vraiment, mais quand y’en aura une, ce sera en fait, plusieurs personnes en France qui voudront nous aider à distribuer des flyers ou des autocollants ou des affiches enfin tous les goodies quoi, à la sortie des lycées, des concerts etc.… C’est nous qui gérons le truc, mais il faut attendre la sortie de l’album et peut être qu’après ça pourra se faire !

 

 

Pour finir avez-vous un message à faire passer, une anecdote à raconter… ?

 

Fred : Une anecdote ? Non !
Beno : Notre vie est une anecdote !
Fred : Ah, la grande phrase philosophique, non sinon nous n’avons rien à dire ! ^^

 

Par Léonie et Sab'
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-The last morning sound track, chronique EP
- Morgan Manifacier
-The Fans
- The Mis(s)takers
- The Artyfacts + chronique d'album
- Ainsi qu'une interview un peu differente... puisqu'il s'agit en fait d'un interview croisée entre nous, Sabrine et Léonie, créatrices du projet.

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